Décathlon à fond…

…les chaussures ! Nous n’avions pas réalisé qu’Aldric aurait besoin d’autant de paires de chaussures pour faire du décathlon. Nous reviendrons sur ce point du sponsoring parental un peu plus tard. Les 23 et 24 mai, Aldric a participé à son second décathlon, à domicile. L’occasion de le voir sauter à la perche par exemple. La météo avait été super belle jusqu’au vendredi midi : soleil, un peu de vent, 20 degrés et cela s’est dégradé pour le weekend : vent et pluie sont arrivés. Mais qu’à cela ne tienne, nous étions Loïc et moi bénévoles pour l’évènement et tenions à supporter notre sportif.

10 épreuves en 2 jours. De nombreux participants, dont une dizaine dans sa catégorie. Nous avons filmé avec les moyens du bord et redimensionné les vidéos. Merci de votre indulgence pour la qualité de notre reportage vidéo.

Samedi matin, pour se mettre dans le bain, et pendant que j’étais à la buvette, Aldric a commencé par courir le 100m.

Le « vieux » monsieur en rouge est un participant du décathlon vétéran. Aldric est le plus à gauche.

100 m

Il a couru en 12.40 s. Après cette petite mise en jambe, il a enchaîné sur le saut en longeur. Après tout, c’est un sprint avec un saut final.

il saute, il saute.

Son meilleur saut est : 5m19.

J’ai profité du passage des autres participants pour faire quelques photos de ce que tu peux voir dans les tribunes et sur la piste. Principalement des gourdes et des paires de chaussures.

Maintenant, il est temps de lancer une petite boule de 5 kg le plus loin possible. Mais avant de lancer, il y a le rituel : essuyer le poids, essuyer les chaussures sur le paillasson pour glisser tout en accrochant la zone de lancer.

le poids, meilleur lancé à 10m89.

Ensuite direction la hauteur. La pluie et le vent ont décidé d’être de la partie. Loïc qui était bévévole sur la hauteur de 16h à 19h avait comme rôle soit de filmer la barre lors des sauts pour être sûr qu’elle tombe par l’action des sauteurs et non à cause du vent, ou ensuite, de régler la hauteur et replacer la barre.

Durant ce concours, nous avons pu voir différentes techniques pratiquées par les jeunes pour se maintenir au chaud : la couverture, se mettre sous les caissons de protection du matelas. Et pour les parents, sauter sur place, boire du café.

ça tremble mais ne tombe pas.
En attendant son tour pour sauter

Prenez note des techniques de maintien au chaud. Le grand blond avec sa couverture poilue marron me fait penser au gars dans Astérix légionnaire.

Cela m’a fait sourire tout le week-end
Le saut à 1m62 !

Il a enfin passé le 1m60 officiellement. Depuis le temps que cette hauteur l’enquiquinait. C’est fait !

On regarde la perche en attendant de faire le 400 m

Et pour finir, cette première journée, un petit tour de piste : le 400m ! Aldric est derrière le jeune en rouge.

on se dépêche de courrir pour rentrer au chaud et manger

Ce petit tour de piste a été couru en 1:01.19.
Il est alors 20h passé ! Nous sommes rentrés à la maison, Aldric en trottinant pour se décrasser. Que c’était bon de se mettre au sec et au chaud. Le gratin de pâtes n’a pas fait long feu.

Le lendemain, nous y sommes retournées. Nous = Aléna et moi. Nous étions mieux armées pour faire face aux éléments métérologiques et à l’attente entre les épreuves. Aldric me disait que c’était dur pour eux, car pas le temps de manger et digérer entre les épreuves à cause des échauffements etc. Mais pour nous, supporter, c’est lonnnnnng. Surtout quand celui que tu soutiens finit son concours rapidement et que tu dois attendre les autres dans le froid et l’humidité. Du coup, armées de thermos, de ponchos en alpaga, de ponchos de pluie, de nos esprits de supportrices du « Aldrichounet », nous étions prêtes pour le 100m haies, première épreuve dominicale.

Tagada Tagada hop !

Pour info, la femme au premier plan participait à l’heptathlon vétéran. Vous remarquerez qu’Aldric n’est pas très bien sur les 3 premières haies, car il y a eu un souci de réglage du starting block.

on a dû mal à croire que c’était l’été il y a quelques jours

Venait ensuite le disque. Nous avons bien compris l’importance du filet tout autours de la zone de lancer. Quel bruit, quand le disque touche les poteaux. Ca te réveille.

Là aussi, un rituel d’essuyage, d’autant plus important qu’il pleuviotait bien : du disque, des pieds. Tiens en parlant des pieds, depuis le début du décathlon, combien de paires de chaussures notre champion a t’il porté ?

tournicoti, tournicota.

Il n’était pas très content de ses lancers, de sa technique mais il a réussi ses lancers contrairement à certains de ses adversaires qui ont fait chou blanc. Son meilleur lancer est à 20m51.

Nous sommes restées dans la même zone du stade pour l’encourager à la perche. Il a un style très particulier. Je me moque mais après 7-8 entraînements seulement, ce n’est pas si mal. Il a commencé à sauter 2 m et a fini son concours à 2m50 sous une jolie pluie.

Nous avons pu voir les précautions qu’ils prenaient pour maintenir leur perche au sec, tout du moins, la partie où ils la tiennent. Nous avons aussi bien ri, en voyant un jeune se mettre dans un sac de couchage pour être au chaud et ensuite sauter à pieds joints pour se mettre au sec sous l’abri de tapis. Un petit côté Gaston Lagaffe.

Ouvrez grand vos yeux et admirez le coco !

2m40
2m50

Ce concours fut long, très long. Certains commencaient à 3 m. Du coup les organisateurs ont fait commencer le javelot pendant que les derniers finissaient de sauter. Cela a permis de respecter les horaires et d’éviter que tout le monde reste sous la pluie trop longtemps. Pour le javelot, il ne tient manifestement pas de ses parents, et grand bien lui fasse. Il a fait un lancer correct selon ses dires, mais la fatigue commence à se faire sentir. Résultat : 34m21

Et enfin à 18h15, la dernière épreuve le 1500 m, histoire de finir en beauté et de voir si ils sont encore frais. Aldric m’a demandé de le supporter, ce que j’ai fait avec plaisir et brio. Cela m’a permis d’oublier l’humidité ambiante.

Et c’est parti pour 5 min de course, plus exactement 5:15.01

ils sont frais, ils sont frais ces jeunots

Voilà, il l’a fait et fini. Il est content de lui, commence à échaffauder des plans pour s’améliorer.

Et pour marquer le coup, et parce qu’il paraît que c’est la tradition, direction le « bassin » du steeple pour un petit bain revigorant. Vous me direz un peu plus ou moins mouillé, quelle différence ? Aldric est tout à gauche.

Mais au fait, avez-vous vu juste pour le nombre de paires de chaussures nécessaires au décathlon ? Aldric en a utilisé 5 paires. Et il lui en manque…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *